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Rapport modal 2019 de la COFHUAT par son Président Monsieur François Leblond

Les actions conduites en 2019 expriment la volonté de la Cofhuat d’inscrire son action dans l’actualité en s’appuyant sur sa longue expérienceLorsque les générations qui nous ont précédés, ont créé la Cofhuat, ils voulaient que, désormais, les sujets relatifs à la construction, l’urbanisme et l’aménagement du territoire soient traités de façon plus coordonnée : tous ceux qui participent, directement ou indirectement, à l’acte de bâtir, devaient œuvrer ensemble. La création de la Cofhuat devait contribuer à abattre les cloisons. La reconnaissance d’utilité publique de notre institution a donné à cet objectif une large portée.

Depuis bientôt 20 ans que je préside l’institution, j’ai eu à cœur de proposer au Conseil d’Administration des actions nouvelles se situant dans l’esprit des fondateurs et d’aider nos membres à élargir le débat chaque fois que nécessaire. Les questions qui se posent en France aujourd’hui imposent d’élargir notre conseil à de nouveaux membres et de traiter des priorités nouvelles. L’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires qui vient d’être créée, regroupant ce qui était jusqu’à peu séparé : l’aménagement du territoire et la politique de la ville, correspond, dans son objet, à celui de la Cofhuat. Nous  avons en effet toujours voulu ne pas séparer ces deux domaines. Les relations que nous aurons avec les pouvoirs publics en seront simplifiées.

Les travaux réalisés au cours de l’année 2019 illustrent cette volonté

1/ l’année a débuté  avec la publication d’un livre « place aux initiatives » qui fait suite à celui publié l’année précédente qui avait retracé les grands moments de la politique du logement et de l’aménagement du territoire depuis la Libération et du rôle qui y avait joué des membres éminents de la politique et de l’administration.

 Le livre publié en 2019, traitant de l’actualité,  est divisé en 5 titres décrivant des exemples concrets d’actions qui ne peuvent être conduites sans concertation entre tous les intéressés.

         A/ les besoins en logement dans les zones tendues

         B/ l’influence du développement durable sur les règles et les pratiques de la construction

         C/ l’édification d’une ville où il fait bon vivre

         D/ la réparation des erreurs du passé dans les quartiers en politique de la ville

         E/ un aménagement du territoire qui réduit les fractures territoriales

Pour la réalisation de l’ouvrage, il a fallu faire appel à des institutions qui ne faisaient pas partie de la Cofhuat et que nous appelons  à devenir nos partenaires.

2/ il a été convenu que chacun de ces titres ferait l’objet d’un approfondissement dans les réunions de travail de 2019, toutes n’ont pu être abordées, cela sera l’objet des réunions de travail de 2020

 Le titre A, qui concerne les besoins en logement, a donné naissance à un groupe de travail qui s’est réuni à plusieurs reprises, composé des meilleurs spécialistes du sujet, le rapport a été diffusé en septembre, il a été envoyé aux autorités de l’Etat.  Monsieur le Premier Ministre s’est engagé, dans sa réponse, à le verser aux dossiers en cours d’étude en la matière.

Le groupe de travail traitant du titre C : « des quartiers où il fait bon vivre », poursuit aujourd’hui ses travaux, il a sélectionné des quartiers exemplaires en la matière et programme pour l’année prochaine des visites sur place, l’objectif étant l’écriture d’un rapport pouvant lui aussi être largement diffusé, notamment chez des étudiants des écoles d’architecture qui sont conviés aux réunions et qui manifestent un grand intérêt pour nos travaux.

Nous nous proposons de consacrer un numéro prochain du « courrier de la Cofhuat « à un rassemblement des titres A et C

Le titre B/ rassemblant des informations sur les changements de techniques de construction face au développement durable fera l’objet de réunions en 2020. Nous nous efforcerons de joindre à nos analyses les questions relatives au coût et aux moyens de financement.

Le titre D/ consacré à La réparation des erreurs du passé est un sujet qui a retenu notre attention depuis de longues années. Pour 2019, cela s’est traduit par un dialogue avec les élus de Clichy Montfermeil et une visite sur place du site d’action culturelle que conduisent ensemble les deux collectivités. Des contacts ont été repris avec des associations comme » sport dans la ville « et avec l’orchestre de Zahia Ziouani qui enseigne la musique classique aux enfants des banlieues

Le titre E/  Il n’a pas eu de réunions sur les propositions du livre en matière d’aménagement du territoire, ce sera au programme de 2020 ( voir ci-dessous, le prochain livre en préparation)

3/ Notre participation à l’opération : « rêves de scènes urbaines » démontre notre volonté de rejoindre une initiative qui s’inspire des mêmes principes que ceux de la Cofhuat : faire œuvrer ensemble des entreprises privées dans le dialogue qui doit s’instaurer avec la collectivité publique, en l’occurrence, d’abord, en la matière, la communauté d’agglomération de la plaine Saint Denis, pour proposer des innovations dans des ensembles à construire en un lieu où se trouvaient des usines sources de terrains pollués. Les engagements réciproques entre les élus et les entreprises, déjà intervenus dans le cadre de cette opération permettent de la transposer dans des villes de province et de faire connaître à l’étranger des savoir-faire de la France qui peuvent initier des opérations de grande ampleur. La Cofhuat a reçu la visite de Chinois qui construisent une ville nouvelle et pensent que le savoir- faire français peut leur être utile.

4/ Nous avons consacré la dernière partie de l’année à la préparation d’un nouveau livre : « le développement durable au quotidien » qui entend développer avec des partenaires nouveaux, les thèmes évoqués dans le livre précédent

L’élargissement du conseil est une question fondamentale. La Cofhuat avait dans son conseil d’administration et parmi ses interlocuteurs, essentiellement des professionnels de la construction et de l’urbanisme. Les difficultés, qui se sont produites en début d’année en France, nous ont conduits à considérer que nos investigations devaient s’étendre aux collectivités territoriales. Sans elles, aucune politique d’aménagement du territoire, aucune politique de la ville, ne peuvent prendre en compte tous les aspects des difficultés locales. Nous avons choisi un thème, celui du développement durable au quotidien. Celui-ci est traité aujourd’hui de façon prioritaire par les régions, les départements, par l’ensemble du tissu territorial de base. Il ne peut aussi être abordé sans donner la parole aux propositions des entreprises qui présentent aux élus de multiples actions innovantes et qui souhaitent mieux les faire connaître grâce au livre. Les acteurs de la politique du logement présents dans notre conseil d’administration, apporteront leur concours dans le cadre de leurs compétences s’étendant sur tout le territoire. L’attention portée au besoin de logements pour ceux dont les revenus sont les plus modestes, leur incombent en priorité. Nous voulons intéresser à ces différentes fins, les banques et autres acteurs financiers pour qu’ils introduisent  leur savoir dans les analyses des dossiers.

 

Pour la réalisation de ce programme ambitieux se poursuivant d’année en année, nous sommes tous bénévoles et consacrons beaucoup de notre temps à la Cofhuat. Cela conduit celle-ci à n’avoir pour frais annuels que la rémunération d’une assistante qui assure le suivi de toutes nos initiatives, les dépenses relatives à nos bureaux et les frais d’impression de nos prestations, le tout se montant approximativement à 80 000 euros. Nous n’avons jusqu’ici, pas demandé d’aide financière à l’Etat pour garantir notre indépendance, mais nous dérogerons, pour le financement du prochain livre, à cette ligne de conduite. Au-delà de cela, la reconnaissance d’utilité publique dont nous sommes bénéficiaires, permet à des entreprises, en apportant leur soutien financier, de bénéficier d’avantages fiscaux, nous en solliciterons certaines. Leur réponse positive nous permettrait de développer nos travaux et de prévoir des voyages à l’étranger pour faire connaissance d’opérations réussies qui pourraient être citées en exemple chez nous.

 Je proposerai au prochain conseil d’administration de donner à celles des entreprises qui interviennent financièrement au profit de la Cofhuat, un label qui pourra leur servir à montrer dans leurs relations extérieures, leur souci de soutenir, au-delà de leurs objectifs propres, cette oeuvre d’intérêt général.   

 

Des nouvelles du Printemps de l'économie !

 

L'équipe du Printemps de l'économie vous souhaite

une très belle année 2020 !

 

 

Vous étiez 10000 participants à la 7è édition du Printemps de l'économie !

Combien serez-vous à la 8è édition en 2020 ?

 
 

 Guerres et Paix

Anodin ce clin d’œil à Tolstoï ?

Le monde est en ébullition : montée des tensions militaires, économiques, commerciales, financières, monétaires, sociales, culturelles, politiques, idéologiques. Il est confronté à la montée d’inégalités dont se nourrissent les populismes, qui font leur terreau de la « méconnaissance en économie, une menace pour la démocratie ». Dans certains pays, des "apprentis sorciers" ont accédé au pouvoir, dans un contexte où une vaste redistribution des cartes est en cours entre grandes puissances.

Si certaines de ces tensions présentent des risques non-négligeables de guerre, d'autres ne nécessitent que des combats pour un demain plus solidaire, pour réussir face aux défis sociaux et environnementaux.

Et puis, fort heureusement, tout n'est pas guerre ! Si nous regardons dans le rétroviseur, combien de conflits résolus, facteur de paix et de cohésion sociale ?

 Emparez-vous de l'économie !

 

 

Surveillez votre boîte mail !

Prochainement, vous découvrirez le programme exceptionnel de cette 8è édition au Cnam, à l'Université Paris-Dauphine, au lycée Turgot, à la Mairie du 3è, ainsi que nos 120 intervenants prestigieux, nos anciens et nos nouveaux grands mécènes, mécènes et partenaires !

Retrouvez le programme en ligne tout prochainement

sur notre site www.printempsdeleco.fr

ainsi que les vidéos des précédentes éditions.

 

 
 

 

r.

 


 
 

C’est avec une profonde émotion et peine que nous avons appris la disparition de Monsieur Lucien FARHI.  Il s'est éteint le 8 décembre 2019, à l'âge de 82 ans. L’UNION-ATRIUM présente à sa famille et à ces proches ses profondes et sincères condoléances

Lucien Farhi . Entré dans le groupe CDC le 01/11/1961, il a consacré la première partie de sa carrière professionnelle entièrement au service de la CDC, précisément à la SEDES (bureau d’études de la CDC).

En 1976, il décide de s’installer en tant qu'agriculteur, dans les Alpes de Haute-Provence, créant une exploitation d'arboriculture fruitière, - beaucoup ont entendu parler des pêches de Lucien- alternant périodes à temps plein et périodes à temps partiel : week-end, vacances et jours fériés. La semaine, pendant cette période, il est aux côtés de (Madame) Dominique ALDUY, à C3D.

De retour à la CDC à temps complet, il devient le conseiller de Jean-Pierre BRUNEL, alors secrétaire général, puis exerce à la SCDC, où il dirige des missions d’audit auprès des collectivités locales.

Il œuvre également au lancement de France Active auprès de Claude Alphandéry.

Ce n'est donc qu'en 1999 que Lucien Farhi quitte définitivement le groupe CDC, soit près 38 ans après y être entré.

Ses proches tiennent à témoigner de l'importance qu'a eu pour lui cet engagement professionnel (quand Lucien disait "la Caisse", on sentait que c'était fort pour lui).

Tout aussi actif pendant sa retraite, Il s'était consacré d'abord au soutien scolaire. Puis Lucien Farhi s'était entre autres investi auprès du Syndicat de la médecine générale (gestion de la Revue Pratiques, dont le  sous-titre « les cahiers de la médecine utopique » décrit pleinement Lucien !). Animateur durant plusieurs années du site "Les Outils du Soin", il avait créé récemment un dernier site :  "Informer pour agir", avec pour slogan “ textes étoffés, scalpel incisif “

En Ardèche, où il résidait en partie depuis 10 ans, Lucien Farhi est resté fidèle à lui-même en se montrant particulièrement actif dans le soutien aux migrants.

La prétox, ou comment préparer
son organisme avant les fêtes ?

La prétox, c'est un peu de la détox préventive. Parce qu'on sait tous ce qui risque de se passer pendant les fêtes : excès de nourriture, de gras, de sel, de sucre, et même d'alcool… Le programme risque d'être chargé pour nos organismes. Et si
on a spontanément tendance à faire un peu plus attention après les fêtes,
on pense moins à se préparer avant…

Quand on se lance dans une "détox", on a parfois tendance à tomber dans l'excès : entre cure de raisin, alimentation exclusivement liquide, soupe de choux matin midi et soir (…), les régimes les plus farfelus font des adeptes… Or l'organisme n'aime pas vraiment les excès, que ce soit dans un sens ou dans l'autre. Alors, oui à la prétox, mais pas n'importe comment.

 

Les principes de la prétox : Normalement, une prétox se fait sur une courte période car le premier principe est d'éliminer ou de réduire de son alimentation - dans la mesure du possible - les plats industriels, les sucres, le gras, le gluten, les produits laitiers et les protéines animales. C'est un peu restrictif et pas très réconfortant en cette période de froid et de manque de lumière… Nous vous conseillons plutôt de faire votre cure sur une période plus longue, mais de manière plus raisonnée. L'astuce étant de privilégier certains aliments.

> Privilégier les produits de saison :Cap sur les fruits et légumes de saison : soupe de potimarron, salade de fruits d'hiver, gratin d'endives…, nous avons l'embarras du choix. Côté protéines, plutôt choisir le poisson, les légumineuses, les céréales complètes. Une petite fringale se profile en milieu d'après-midi ? N'hésitez pas à grignoter quelques fruits à coque : amandes, noix, noix de cajou (sans sel)…
Connaissez-vous les noix du Brésil ? Délicieuses, elles ont l'avantage d'avoir un pouvoir rassasiant plus élevé car leur taille importante oblige à bien mastiquer.

> On s'hydrate : De l'eau bien sûr, des tisanes, mais aussi du thé. Choisissez de préférence le thé vert et buvez-le à distance des repas car les tanins qu'il contient peuvent empêcher la bonne absorption du fer.
Les bienfaits du citron ne sont plus à prouver : stimulation du système immunitaire, amélioration de la digestion… Vous pouvez mélanger un citron pressé avec de l'eau à température ambiante. Optez pour un citron bio de préférence et n'ajoutez pas de sucre !

Avec Wevie, prenez plaisir à préserver votre santé !

 

 

 

 


 

Si vous pouvez vous déplacer hors transports en commun, ci-dessous 2 propositions de visites 2019/2020.
En attendant, au nom du Conseil d'Administration de l'Amicale  je vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d'année !!
 
 La secrétaire de l'Amicale des Retraités CNP Assurances
Simone Hourman-Badart
 

DERNIERE MINUTE:   des places viennent de se libérer pour la :

Visite de l’exposition Léonard de Vinci au musée du Louvre

* le mercredi 18 décembre 2019   

* RdV à 15h30 dans le Carrousel du Louvre, sous la pyramide inversée, devant la Maison du Chocolat

30 euros/personne

Sachez qu'il n'y a plus de possibilité de réserver de places jusqu'à la fin de l'exposition...

 

UN RAPPEL : il reste quelques places pour:

Tolkien, créateur de la Terre du Milieu    

* le mardi 7 janvier 2020

* RdV à 10h45 à l'intérieur de la Bibliothèque François Mitterrand, 75013 Paris, Hall Est, devant la maquette (entrée principale lorsqu’on vient du métro Grande Bibliothèque ligne 14).

La Bibliothèque nationale de France et la bibliothèque de Bodley de l’université d’Oxford, présentent la plus grande exposition consacrée à J.R.R. Tolkien jamais organisée en France. La genèse de l’œuvre du créateur du Seigneur des Anneaux sera évoquée avec plus de 200 documents : manuscrits originaux, aquarelles, projets de couvertures, dessins, objets, photos et bien entendu, la carte de la terre du Milieu annotée de la main même de Tolkien. Pour les fans et les autres…

20 euros/pers

Réservation auprès de moi exclusivement: 

anne.amiotdefontaine@hotmail.fr    et   06 62 38 78 74

N'hésitez pas à diffuser.

Je vous souhaite de belles fêtes de fin d'année

Bien  cordialement

Anne Amiot Defontaine
Historienne de l'Art-Diplômée de l’École du Louvre
Guide-Conférencière
06 62 38 78 74
 
 
 
 
 

L’esprit du livre : «  le développement durable au quotidien » édité par la Cofhuat

 Pour soutenir l’aménagement du territoire, nous entendons rappeler que les services de l’Etat ne sont pas seuls à décider. Ils doivent prendre conscience de la qualité des multiples initiatives prises par les collectivités territoriales et les entreprises à travers la France, initiatives qui n’ont cessé de se développer au cours des dernières décennies. Il n’est qu’à se déplacer au salon des maires pour constater la diversité des savoir- faire de ces entreprises et l’intérêt que leur portent les élus présents. Ceux-ci cherchent des idées pour traiter de la vie quotidienne des populations. Les actions de développement durable sont désormais prioritaires. Leur contenu, proposé par les entreprises industrielles et de services, ne cesse de s’enrichir. Les élus sont à l’écoute de tout ce qui peut entraîner des changements positifs sans remettre en cause de façon frontale les habitudes de la population dont ils ont la charge.

Si l’Etat vise à l’efficacité en ces matières, il faut qu’il s’en tienne aux sujets qu’il est seul à pouvoir traiter et qu’il laisse la géographie dominer le débat. C’est un changement de culture pour les administrations centrales qui, souvent, connaissant mal le terrain, multiplient les interventions inadaptées. Il faut remettre à leur juste place les réflexions théoriques de ceux qui, traditionnellement, sont appelés à donner à l’Etat des conseils rémunérés. Il faut tenir compte de la grande variété de la France, concentrer l’effort de l’Etat sur son rôle régulateur et sur les compléments de mesures qu’il est seul à pouvoir apporter. La France n’est pas un désert. Partout, dans le plus petit village comme dans la grande ville, des hommes et des femmes s’efforcent d’apporter aux populations les services qui leur manquent ou qu’elles seront amenées à utiliser dans un avenir proche. Les élus régionaux, départementaux et locaux sont mobilisés à cet effet et le développement durable est une de leurs préoccupations premières. C’est d’abord d’eux qu’entend parler ce livre.

 L’Etat n’est pas absent du sujet, il doit apporter, aux initiatives locales, les moyens qui sont de sa compétence : le numérique n’est pas accessible partout, seule sa généralisation permettra aux élus de soutenir les innombrables applications que cela génère, notamment au niveau des départements et de leur politique sociale. Les moyens ferroviaires de transports de personnes et de marchandise exigent pour être mieux adaptés aux besoins, une présence forte des régions. Le logement est partout un souci pour les élus, soit qu’on se trouve en zone tendue où l’insuffisance de l’offre ne permet pas de lutter suffisamment contre la crise, soit qu’on vive dans d’autres parties du territoire où les constructions d’après-guerre ne correspondent plus aux normes de développement durable en vigueur aujourd’hui. Il importe pour cela que, dans le cadre de la politique du logement arrêtée par l’Etat, les maires aient désormais la maîtrise des dossiers. Enfin, nos concitoyens, pour se déplacer, ont, le plus souvent, besoin d’une voiture, c’est à l’Etat principalement d’en rendre le coût raisonnable.

Pour traiter du quotidien, l’essentiel du travail en matière de développement durable incombe aux collectivités territoriales, aidées par des entreprises imaginatives qui leur proposent des évolutions techniques dont elles auront la maîtrise. Chaque niveau d’administration intervient dans le cadre de ses compétences et entretient des relations avec de multiples entreprises performantes. Les modes de gouvernance des collectivités publiques évoluent aujourd’hui vers plus d’agilité, ce qui permet une complémentarité nouvelle entre les divers niveaux géographiques ainsi qu’avec leurs différents partenaires. La vie locale prend des formes qu’elle ne connaissait pas dans le passé et que le droit existant a de la peine à intégrer.

 La question des finances locales est à cet égard fondamentale, elle est de la compétence de l’Etat mais ce sont les élus qui en mesurent les effets sur place. Quand ils s’engagent dans des actions nouvelles, ils doivent pouvoir compter sur des moyens suffisants parce que les changements qu’ils envisagent ont souvent un coût avant d’être source d’économies.

Le livre, en décrivant des expériences et des réalisations de développement durable portées par le tissu local, souvent aujourd’hui mal connues, pourra, nous l’espérons, être utile à ceux qui prépareront et voteront au printemps prochain, la prochaine loi de décentralisation. L’objectif est de faire apparaître par quelques exemples concrets, le foisonnement d’initiatives sur l’ensemble du territoire, foisonnement qui n’est pas compatible avec une centralisation excessive de la décision publique et qui permet seul au développement durable de se diffuser suffisamment vite. Avec ce livre, la Cofhuat entend affirmer

VISITE DES HALLES DE RUNGIS: 
 
Pour les lève tôt à la recherche d’idées avant les fêtes de Noël L’UNION ATRIUM organise uneVISITE DES HALLES DE RUNGIS: 
 
Pour les lève tôt à la recherche d’idées avant les fêtes de Noël L’UNION ATRIUM organise une visite du marché de RUNGIS:
 
le 26 novembre de 5 à 8h du matin, en présence de Benoit JUSTER, directeur du développement de la SEMMARIS (gestionnaire du site) 
La visite sera suivie d’un petit déjeuner offert par la SEMMARIS.
 
Le nombre de places est limité à 20. 
Pour pouvoir vous enregistrer au poste d’accès (sans avoir à payer) il est indispensable de confirmer votre présence au plus tard le vendredi 15 novembre à:
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 
PROGRAMME:
4h-45 - 5h00 : Rendez-vous à l’entrée du Pavillon de la Marée 
                        (GPS : 2 place des Pêcheurs 94569 Rungis)
 
5h00-8h00 : visite

DEJEUNER- DEBAT: ACTUALITE DE L’ASSURANCE COMPLEMENTAIRE

Entrée en vigueur du reste à charge zéro, évolution des contrats et des prestations…, pour faire le point sur ces différents aspects qui concernent directement les retraités, l’UNION ATRIUM organise  un déjeuner-débat en  présence de monsieur Jérôme SABOURIN, Directeur général de l’IPSEC

Ce déjeuner, précédé d’un apéritif, aura lieu le lundi  2 décembre à 12H30 au restaurant « La petite chaise », 36 rue de Grenelle (75007) Paris

Une participation de 30 € est demandée à chaque convive.

Le nombre de places étant limité à 25 nous vous remercions de bien vouloir nous retourner le bulletin d'inscription ci-dessous en même temps que votre règlement  au plus tard le 20 novembre. 

____________________________________________________________________________

 

UNION ATRIUM

DEJEUNER DEBAT DU LUNDI 2 DECEMBRE 2019

EVOLUTION DES PRESTATIONS D’ASSURANCE COMPLEMENTAIRE

Restaurant la Petite chaise 36 rue de grenelle 75007  Paris

 

Invités : M Jérôme Sabourin Directeur général de l’IPSEC

  1. Stéphane BANTZ responsable du développement

 

BULLETIN D’INSCRIPTION

Nom :………

Accompagné(e) de…….

Participera au déjeuner - débat  du 2 décembre 2019 à 12H30 au restaurant « La petite  chaise » 36 rue de grenelle, 75007

Participation aux frais : 30 € par personne soit ………

 

Bulletin d’inscription à retourner avant le 21 novembre à :

Laurent FORESTIER

43 avenue du Maine

75014 PARIS

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Accompagné du règlement

  • par chèque établi au nom de Union Atrium
  • oupar virement bancaire (RIB joint)

 

Lors d'une précédente lecture des sites, début novembre, en consultant les rubriques "mémoire du groupe" et "carnet", j'avais pris connaissance de quelques décès d'anciens du Groupe, notamment celui de Jacques Bourdillon avec des éléments de son parcours à Scet-Coop et à Scet-Inter.

A ce sujet, je pense utile, pour quelques anciens qui en auraient gardé le souvenir, de vous informer, bien que tardivement, du décès en Floride le 20 mars 2019 d'André Blénet (1924-2019), mon frère aîné qui a passé quelques années dans le groupe de 1961 à 1968 (Scet-Coop, Scet-Tourisme et SCIC). Il fut recruté, après des contacts avec MM. Denantes, Puech, Bansillon, pour une mission d'expertise hôtelière et touristique auprès du Commissariat du Tourisme de Tunisie. Une première exploration du sujet avait été réalisée par notre père, anciennement lui-même exploitant et expert hôtelier-restauration-tourisme au Maroc (1928-1958), alors expert hôtelier en Corse auprès de la SETCO (1958-1973) présidée par Maurice Lauré, Président du Crédit National.

Quelques éléments sur le parcours professionnel d'André Blénet :

A son départ de la Marine Nationale (Ecole Navale 1943-1945, basée alors à Casablanca et croiseur Dugay-Trouin) après la dernière guerre, mon frère avait complété sa formation à base scientifique par trois années de culture générale (histoire, philosophie) à Rabat puis à l'Institut Catholique de Toulouse, ainsi qu'une formation juridique et économique (Comptabilité et Gestion d'entreprise par correspondance à L'Institut de Contrôle de Gestion). Il avait alors rejoint notre père au Maroc auprès duquel il a travaillé sur diverses fonctions : gestion de restaurant ; gérance et direction d'hôtel ; participation à l'édification d'une chaîne hôtelière (Midelt, Agadir, Fez, Oujda, Tanger, etc.) dont le projet avait été élaboré par notre père et présenté en 1948 au Gouvernement Chérifien du Maroc ; participation à la rédaction du journal professionnel "Hôtellerie et Tourisme".

Après son départ de Maroc en 1955 en raison de la situation politique et une rupture d'activité pour raison de santé de plus d'une année, il prend de 1958 à 1961 la direction des Etablissements thermaux d'Allevard-les-Bains (38) et la direction des hôtels et du Casino de cette station. Il publie aussi, en collaboration avec un médecin, un guide du curiste : Pourquoi le Souffre ? Pourquoi Allevard ? Et assure la correspondance du canton pour le quotidien le Dauphiné.

C'est alors qu'il rejoint le Groupe (SCET-Coop et SCET-Tourisme) , de 1961 à 1965, pour la mission en Tunisie et un engagement comme expert hôtellerie et thermalisme. Il réalise là de nombreuses missions d'études hôtelières au Maghreb et en Afrique noire ainsi qu'en métropole où il construit le programme d'une chaine "Interhôtel", par des études de marché hôtelier dans plus de 50 villes françaises moyennes, études commandées par le Commissariat au tourisme. Mais le leadership de ce projet hôtelier fut refusé à la CDC par le Ministère des Finances de l'époque (VGE). Il est appelé à de nombreuses autres études : définition du cadencement et du programme en restauration et hôtellerie sur les autoroutes alors en développement ; études thermales (Balaruc-les-Bains en Languedoc, Korbous en Tunisie) ; mission d'étude de gestion hôtelière dans divers pays européens pour l'Etat en vue d'une réforme fiscale ; étude du marché hôtelier en accompagnement du projet du marché de Rungis ; diagnostic hôtelier préalable sur les côtes du Languedoc et d'Aquitaine avant l'engagement opérationnel des Missions interministérielles ; Etudes sur les Antilles ; etc. En 1965 il passe à la SCIC où, parallèlement à VVF, il développe le concept de la gamme VVT (Villages Vacances Tourisme), tout en gardant ses fonctions d'expert du Groupe pour les affaires hôtelières et thermales.

Fort de cet important investissement en analyses de marché et d'équipements hôteliers et touristiques, il a quitté le groupe CDC en 1968 pour le Groupe Rothschild où il a assumé la Direction générale de la Société hôtelière et touristique PLM, et dont il réorganise et structure les interventions sur les marchés de l'hôtellerie d'affaires, de la restauration (fer, aéroports, autoroutes, grands axes routiers) sur les marchés français et étrangers. Plus tard en 1971, il crée une direction PLM pour les Antilles et la région Caraïbes qu'il dirige depuis la Guadeloupe. Il s'installera finalement en Floride (1985) où il montera un certain nombre d’affaires dans divers pays de la zone Caraïbes.

Assez fatigué dans les dernières années de sa vie et atteint par une perte épisodique de ses facultés cognitives, mais bien entouré familialement et une bonne présence de lui-même lors des visites d'amis, de proches ou de ses trois enfants nés d'un premier mariage et des neuf petits-enfants restés en France, il est décédé à Bay Harbor Islands, Comté de Miami, le 20 mars 2019, un mois après son 95° anniversaire.

Ses contacts m'avaient facilité l'abord de la direction de personnel de la SCET, puis que je suis moi-même entré à la SCET, dans les fonctions administratives et financières, en directions régionales, en SEM, puis à la Direction régionale de la CDC. En Languedoc, j'ai eu l'opportunité de travailler à Balaruc, avec Lucien Koch, à la réalisation d'un second nouvel établissement thermal. Début 2019, quelques anciens avaient pu visiter Balaruc et son troisième nouvel établissement thermal. Les années passent....

 

 

 

C’est avec une profonde émotion et de tristesse que nous apprenons le décès de Monsieur ROBERT LION ancien directeur général de la Caisse des Dépôts de 1982 à 1992,,

Ce haut fonctionnaire est Né le  et mort à Paris le 13 septembre à Paris   Ses obsèques auront lieu jeudi 19 septembre à 14heures en l’église Saint Sulpice à Paris.

Nous présentons à l'ensemble de sa famille nos condoléances très sincères et  lui demandons de croire en nos respectueux sentiments.

 

Né en 1934 à Paris, fils de résistant, Robert Lion est diplômé de l’ENA. Sa carrière de haut fonctionnaire débute en 1961 à l’inspection générale des finances, chargé du logement au ministère de l’équipement.

Entre 1974 et 1981, il dirige l’Union nationale des HLM. Artisan de l’arrivée de la gauche au pouvoir, il devient directeur de cabinet du premier ministre socialiste Pierre Mauroy.

Robert Lion est ensuite nommé directeur général de la Caisse des Dépôts de 1982 à 1992. Pendant cette décennie, il a marqué cet établissement de son empreinte en en faisant un groupe moderne, avec des métiers différenciés (du financement du logement social à des programmes d’investissement sur des marchés concurrentiels).

Robert Lion était porteur d’une véritable vision pour le Groupe : « La Caisse des dépôts est utile. Mais cela ne suffit pas. Notre ambition est de consolider et d'étendre cette utilité dans l'avenir et dans l'espace : être durablement reconnue comme un serviteur efficace, parfois irremplaçable, de la société française. […] Ainsi, la Caisse des dépôts et son groupe demeureront légitimes : plus que l'ancienneté, plus que le statut, l'utilité est la seule légitimité qui vaille », rappelle Robert Lion, en 1994.

Dernier directeur général nommé à vie, il a fait procéder à une réforme de la gouvernance en mettant en place un comex de six membres, dont pour la première fois, une femme : Hélène Ploix, nommée directrice adjointe en charge des activités bancaires et financières.

Pendant son mandat, il engage une transformation en profondeur du Groupe, avec la création de « filiales techniques », avec des liens en capital clairs et dont les différentes composantes ont toutes une « logique d'entreprise ». Cela s’accompagne de l’identification de quatre métiers principaux : gestion pour compte de tiers publics (Poste, Caisse d'Épargne, CNP) et financement du logement social pour ce qui est des métiers relevant de missions de service public ; financement du développement local, activités de marchés, de gestion et d'investissement pour ce qui est des métiers concurrentiels.

Robert Lion est également à l’origine de la création de la direction bancaire du Groupe et crée aussi une direction des plans et projets, responsable de la prospective. « J’ai le projet de créer une direction des fonds d’épargne, consacrant la séparation des gestions que nous pratiquons déjà, annonce Robert Lion dans son discours à l’occasion des 175 ans de la Caisse des Dépôts, le 2 septembre 1991. Il bouge, ce Groupe […] il s’efforce de conjuguer la modernité, la performance, la qualité dans le service rendu à ses clients – et la fidélité à ses principes fondateurs. »

Il fonde le mécénat de la Caisse des Dépôts en 1985. Amateur d’art moderne, il est à l’origine de la commande du Coup de pinceau de Liechtenstein, œuvre située sur le site d'Austerlitz 1. de la Caisse des Dépôts