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 L'IPSEC met en place des dispositions exceptionnelles afin d'accompagner ses adhérents

Ce dispositif Covid-19 se concrétise par :

  1. La mise en place d’un service de soutien psychologique pour ses adhérents

Dans le cadre exceptionnel de la crise sanitaire en cours, l’Ipsec, en collaboration avec son partenaire Filassistance, a mis en place un service de soutien psychologique pour ses assurés qui en ont besoin.

Ce service est réservé à l’adhérent et son conjoint et pourra donner lieu, en fonction des besoins identifiés, à 3 entretiens avec des psychologues cliniciens (-ennes).

Afin d’accéder à ce service, composer le numéro suivant : 09 77 40 84 34 et munissez-vous de votre n° d’adhérent.
Ce service est accessible du lundi au vendredi de 9h30 à 18h et ouvert, à ce jour, jusqu’au 15 mai 2020.

  1. Des services dédiés à la santé des adhérents
  • En cas de symptômes légers :
  • Test de suspicion Covid-19 en ligne : questionnaire proposé sur maladiecoronavirus.fr
  • En cas de diagnostic positif au Covid-19 avec symptômes légers :
  • Surveillance médicale à domicile ou en télésurveillance (par médecins ou infirmiers) :
  • Interactions médicamenteuses vis-à-vis du Covid19 : https://covid19-medicaments.com
    (relayé par le site du Ministère de la Santé et du gouvernement).
  • En cas de problématiques de santé non urgentes hors Covid-19 (afin d’assurer la continuité des soins) :
  • Libheros.fr : soins à domicile (femmes enceintes, personnes fragiles, maladie chronique, sortie d’hospitalisation).
  1. Des aides et prestations dans le cadre de l’assistance

Aide pour faire face à une situation médicale délicate, en cas d’hospitalisation notamment.
En collaboration avec notre partenaire Filassistance, l’exclusion » épidémie » qui peut être mentionnée dans certains contrats a été levée, pendant toute la durée de la crise sanitaire actuelle, pour toutes les garanties relevant des prestations de la vie quotidienne : aide-ménagère, auxiliaire de vie, école à domicile…

  1. Le fonds social Ipsec.

Guidée par l’intérêt général, l’Ipsec assure ses adhérents face aux aléas de la vie (santé, décès, incapacité, invalidité, dépendance).
Dans cette continuité, la solidarité est l’axe majeur des initiatives mises en place dans le cadre de son action sociale.
Ces aides sont attribuées sous certaines conditions.

Restant à votre disposition  Bien à vous 

Stéphane BANTZ Directeur Commercial IPSEC

 

 

LA COFHUAT CHANGE D’ADRESSE

Chers amis,

Le propriétaire de nos locaux souhaitant les récupérer, nous avons cherché une nouvelle adresse. 

Nous serons désormais,  4 avenue du Recteur Poincaré dans le 16°. Il s’agit de l’ancien siège du CSTB dont certains bureaux sont aujourd’hui à louer. Nous serons au 4° étage côté Sud, 15m2, ce qui permettra l’installation de notre ordinateur et d’un espace pour de petites réunions, l’ASFA continuant à  accepter de nous accueillir pour les réunions  plus nombreuses.

La prochaine réunion du conseil se tient comme prévu à l’ASFA le jeudi 9 avril

 

Amicalement 

François LEBLOND

Président

Ancien Préfet

COFHUAT

www.cofhuat.org

4 avenue du Recteur Poincaré – 75016 Paris

Tél. : 01.40.40.70.83

 

Rapport modal 2019 de la COFHUAT par son Président Monsieur François Leblond

Les actions conduites en 2019 expriment la volonté de la Cofhuat d’inscrire son action dans l’actualité en s’appuyant sur sa longue expérienceLorsque les générations qui nous ont précédés, ont créé la Cofhuat, ils voulaient que, désormais, les sujets relatifs à la construction, l’urbanisme et l’aménagement du territoire soient traités de façon plus coordonnée : tous ceux qui participent, directement ou indirectement, à l’acte de bâtir, devaient œuvrer ensemble. La création de la Cofhuat devait contribuer à abattre les cloisons. La reconnaissance d’utilité publique de notre institution a donné à cet objectif une large portée.

Depuis bientôt 20 ans que je préside l’institution, j’ai eu à cœur de proposer au Conseil d’Administration des actions nouvelles se situant dans l’esprit des fondateurs et d’aider nos membres à élargir le débat chaque fois que nécessaire. Les questions qui se posent en France aujourd’hui imposent d’élargir notre conseil à de nouveaux membres et de traiter des priorités nouvelles. L’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires qui vient d’être créée, regroupant ce qui était jusqu’à peu séparé : l’aménagement du territoire et la politique de la ville, correspond, dans son objet, à celui de la Cofhuat. Nous  avons en effet toujours voulu ne pas séparer ces deux domaines. Les relations que nous aurons avec les pouvoirs publics en seront simplifiées.

Les travaux réalisés au cours de l’année 2019 illustrent cette volonté

1/ l’année a débuté  avec la publication d’un livre « place aux initiatives » qui fait suite à celui publié l’année précédente qui avait retracé les grands moments de la politique du logement et de l’aménagement du territoire depuis la Libération et du rôle qui y avait joué des membres éminents de la politique et de l’administration.

 Le livre publié en 2019, traitant de l’actualité,  est divisé en 5 titres décrivant des exemples concrets d’actions qui ne peuvent être conduites sans concertation entre tous les intéressés.

         A/ les besoins en logement dans les zones tendues

         B/ l’influence du développement durable sur les règles et les pratiques de la construction

         C/ l’édification d’une ville où il fait bon vivre

         D/ la réparation des erreurs du passé dans les quartiers en politique de la ville

         E/ un aménagement du territoire qui réduit les fractures territoriales

Pour la réalisation de l’ouvrage, il a fallu faire appel à des institutions qui ne faisaient pas partie de la Cofhuat et que nous appelons  à devenir nos partenaires.

2/ il a été convenu que chacun de ces titres ferait l’objet d’un approfondissement dans les réunions de travail de 2019, toutes n’ont pu être abordées, cela sera l’objet des réunions de travail de 2020

 Le titre A, qui concerne les besoins en logement, a donné naissance à un groupe de travail qui s’est réuni à plusieurs reprises, composé des meilleurs spécialistes du sujet, le rapport a été diffusé en septembre, il a été envoyé aux autorités de l’Etat.  Monsieur le Premier Ministre s’est engagé, dans sa réponse, à le verser aux dossiers en cours d’étude en la matière.

Le groupe de travail traitant du titre C : « des quartiers où il fait bon vivre », poursuit aujourd’hui ses travaux, il a sélectionné des quartiers exemplaires en la matière et programme pour l’année prochaine des visites sur place, l’objectif étant l’écriture d’un rapport pouvant lui aussi être largement diffusé, notamment chez des étudiants des écoles d’architecture qui sont conviés aux réunions et qui manifestent un grand intérêt pour nos travaux.

Nous nous proposons de consacrer un numéro prochain du « courrier de la Cofhuat « à un rassemblement des titres A et C

Le titre B/ rassemblant des informations sur les changements de techniques de construction face au développement durable fera l’objet de réunions en 2020. Nous nous efforcerons de joindre à nos analyses les questions relatives au coût et aux moyens de financement.

Le titre D/ consacré à La réparation des erreurs du passé est un sujet qui a retenu notre attention depuis de longues années. Pour 2019, cela s’est traduit par un dialogue avec les élus de Clichy Montfermeil et une visite sur place du site d’action culturelle que conduisent ensemble les deux collectivités. Des contacts ont été repris avec des associations comme » sport dans la ville « et avec l’orchestre de Zahia Ziouani qui enseigne la musique classique aux enfants des banlieues

Le titre E/  Il n’a pas eu de réunions sur les propositions du livre en matière d’aménagement du territoire, ce sera au programme de 2020 ( voir ci-dessous, le prochain livre en préparation)

3/ Notre participation à l’opération : « rêves de scènes urbaines » démontre notre volonté de rejoindre une initiative qui s’inspire des mêmes principes que ceux de la Cofhuat : faire œuvrer ensemble des entreprises privées dans le dialogue qui doit s’instaurer avec la collectivité publique, en l’occurrence, d’abord, en la matière, la communauté d’agglomération de la plaine Saint Denis, pour proposer des innovations dans des ensembles à construire en un lieu où se trouvaient des usines sources de terrains pollués. Les engagements réciproques entre les élus et les entreprises, déjà intervenus dans le cadre de cette opération permettent de la transposer dans des villes de province et de faire connaître à l’étranger des savoir-faire de la France qui peuvent initier des opérations de grande ampleur. La Cofhuat a reçu la visite de Chinois qui construisent une ville nouvelle et pensent que le savoir- faire français peut leur être utile.

4/ Nous avons consacré la dernière partie de l’année à la préparation d’un nouveau livre : « le développement durable au quotidien » qui entend développer avec des partenaires nouveaux, les thèmes évoqués dans le livre précédent

L’élargissement du conseil est une question fondamentale. La Cofhuat avait dans son conseil d’administration et parmi ses interlocuteurs, essentiellement des professionnels de la construction et de l’urbanisme. Les difficultés, qui se sont produites en début d’année en France, nous ont conduits à considérer que nos investigations devaient s’étendre aux collectivités territoriales. Sans elles, aucune politique d’aménagement du territoire, aucune politique de la ville, ne peuvent prendre en compte tous les aspects des difficultés locales. Nous avons choisi un thème, celui du développement durable au quotidien. Celui-ci est traité aujourd’hui de façon prioritaire par les régions, les départements, par l’ensemble du tissu territorial de base. Il ne peut aussi être abordé sans donner la parole aux propositions des entreprises qui présentent aux élus de multiples actions innovantes et qui souhaitent mieux les faire connaître grâce au livre. Les acteurs de la politique du logement présents dans notre conseil d’administration, apporteront leur concours dans le cadre de leurs compétences s’étendant sur tout le territoire. L’attention portée au besoin de logements pour ceux dont les revenus sont les plus modestes, leur incombent en priorité. Nous voulons intéresser à ces différentes fins, les banques et autres acteurs financiers pour qu’ils introduisent  leur savoir dans les analyses des dossiers.

 

Pour la réalisation de ce programme ambitieux se poursuivant d’année en année, nous sommes tous bénévoles et consacrons beaucoup de notre temps à la Cofhuat. Cela conduit celle-ci à n’avoir pour frais annuels que la rémunération d’une assistante qui assure le suivi de toutes nos initiatives, les dépenses relatives à nos bureaux et les frais d’impression de nos prestations, le tout se montant approximativement à 80 000 euros. Nous n’avons jusqu’ici, pas demandé d’aide financière à l’Etat pour garantir notre indépendance, mais nous dérogerons, pour le financement du prochain livre, à cette ligne de conduite. Au-delà de cela, la reconnaissance d’utilité publique dont nous sommes bénéficiaires, permet à des entreprises, en apportant leur soutien financier, de bénéficier d’avantages fiscaux, nous en solliciterons certaines. Leur réponse positive nous permettrait de développer nos travaux et de prévoir des voyages à l’étranger pour faire connaissance d’opérations réussies qui pourraient être citées en exemple chez nous.

 Je proposerai au prochain conseil d’administration de donner à celles des entreprises qui interviennent financièrement au profit de la Cofhuat, un label qui pourra leur servir à montrer dans leurs relations extérieures, leur souci de soutenir, au-delà de leurs objectifs propres, cette oeuvre d’intérêt général.   

 

La prétox, ou comment préparer
son organisme avant les fêtes ?

La prétox, c'est un peu de la détox préventive. Parce qu'on sait tous ce qui risque de se passer pendant les fêtes : excès de nourriture, de gras, de sel, de sucre, et même d'alcool… Le programme risque d'être chargé pour nos organismes. Et si
on a spontanément tendance à faire un peu plus attention après les fêtes,
on pense moins à se préparer avant…

Quand on se lance dans une "détox", on a parfois tendance à tomber dans l'excès : entre cure de raisin, alimentation exclusivement liquide, soupe de choux matin midi et soir (…), les régimes les plus farfelus font des adeptes… Or l'organisme n'aime pas vraiment les excès, que ce soit dans un sens ou dans l'autre. Alors, oui à la prétox, mais pas n'importe comment.

 

Les principes de la prétox : Normalement, une prétox se fait sur une courte période car le premier principe est d'éliminer ou de réduire de son alimentation - dans la mesure du possible - les plats industriels, les sucres, le gras, le gluten, les produits laitiers et les protéines animales. C'est un peu restrictif et pas très réconfortant en cette période de froid et de manque de lumière… Nous vous conseillons plutôt de faire votre cure sur une période plus longue, mais de manière plus raisonnée. L'astuce étant de privilégier certains aliments.

> Privilégier les produits de saison :Cap sur les fruits et légumes de saison : soupe de potimarron, salade de fruits d'hiver, gratin d'endives…, nous avons l'embarras du choix. Côté protéines, plutôt choisir le poisson, les légumineuses, les céréales complètes. Une petite fringale se profile en milieu d'après-midi ? N'hésitez pas à grignoter quelques fruits à coque : amandes, noix, noix de cajou (sans sel)…
Connaissez-vous les noix du Brésil ? Délicieuses, elles ont l'avantage d'avoir un pouvoir rassasiant plus élevé car leur taille importante oblige à bien mastiquer.

> On s'hydrate : De l'eau bien sûr, des tisanes, mais aussi du thé. Choisissez de préférence le thé vert et buvez-le à distance des repas car les tanins qu'il contient peuvent empêcher la bonne absorption du fer.
Les bienfaits du citron ne sont plus à prouver : stimulation du système immunitaire, amélioration de la digestion… Vous pouvez mélanger un citron pressé avec de l'eau à température ambiante. Optez pour un citron bio de préférence et n'ajoutez pas de sucre !

Avec Wevie, prenez plaisir à préserver votre santé !

 

 

 

 


 

L’esprit du livre : «  le développement durable au quotidien » édité par la Cofhuat

 Pour soutenir l’aménagement du territoire, nous entendons rappeler que les services de l’Etat ne sont pas seuls à décider. Ils doivent prendre conscience de la qualité des multiples initiatives prises par les collectivités territoriales et les entreprises à travers la France, initiatives qui n’ont cessé de se développer au cours des dernières décennies. Il n’est qu’à se déplacer au salon des maires pour constater la diversité des savoir- faire de ces entreprises et l’intérêt que leur portent les élus présents. Ceux-ci cherchent des idées pour traiter de la vie quotidienne des populations. Les actions de développement durable sont désormais prioritaires. Leur contenu, proposé par les entreprises industrielles et de services, ne cesse de s’enrichir. Les élus sont à l’écoute de tout ce qui peut entraîner des changements positifs sans remettre en cause de façon frontale les habitudes de la population dont ils ont la charge.

Si l’Etat vise à l’efficacité en ces matières, il faut qu’il s’en tienne aux sujets qu’il est seul à pouvoir traiter et qu’il laisse la géographie dominer le débat. C’est un changement de culture pour les administrations centrales qui, souvent, connaissant mal le terrain, multiplient les interventions inadaptées. Il faut remettre à leur juste place les réflexions théoriques de ceux qui, traditionnellement, sont appelés à donner à l’Etat des conseils rémunérés. Il faut tenir compte de la grande variété de la France, concentrer l’effort de l’Etat sur son rôle régulateur et sur les compléments de mesures qu’il est seul à pouvoir apporter. La France n’est pas un désert. Partout, dans le plus petit village comme dans la grande ville, des hommes et des femmes s’efforcent d’apporter aux populations les services qui leur manquent ou qu’elles seront amenées à utiliser dans un avenir proche. Les élus régionaux, départementaux et locaux sont mobilisés à cet effet et le développement durable est une de leurs préoccupations premières. C’est d’abord d’eux qu’entend parler ce livre.

 L’Etat n’est pas absent du sujet, il doit apporter, aux initiatives locales, les moyens qui sont de sa compétence : le numérique n’est pas accessible partout, seule sa généralisation permettra aux élus de soutenir les innombrables applications que cela génère, notamment au niveau des départements et de leur politique sociale. Les moyens ferroviaires de transports de personnes et de marchandise exigent pour être mieux adaptés aux besoins, une présence forte des régions. Le logement est partout un souci pour les élus, soit qu’on se trouve en zone tendue où l’insuffisance de l’offre ne permet pas de lutter suffisamment contre la crise, soit qu’on vive dans d’autres parties du territoire où les constructions d’après-guerre ne correspondent plus aux normes de développement durable en vigueur aujourd’hui. Il importe pour cela que, dans le cadre de la politique du logement arrêtée par l’Etat, les maires aient désormais la maîtrise des dossiers. Enfin, nos concitoyens, pour se déplacer, ont, le plus souvent, besoin d’une voiture, c’est à l’Etat principalement d’en rendre le coût raisonnable.

Pour traiter du quotidien, l’essentiel du travail en matière de développement durable incombe aux collectivités territoriales, aidées par des entreprises imaginatives qui leur proposent des évolutions techniques dont elles auront la maîtrise. Chaque niveau d’administration intervient dans le cadre de ses compétences et entretient des relations avec de multiples entreprises performantes. Les modes de gouvernance des collectivités publiques évoluent aujourd’hui vers plus d’agilité, ce qui permet une complémentarité nouvelle entre les divers niveaux géographiques ainsi qu’avec leurs différents partenaires. La vie locale prend des formes qu’elle ne connaissait pas dans le passé et que le droit existant a de la peine à intégrer.

 La question des finances locales est à cet égard fondamentale, elle est de la compétence de l’Etat mais ce sont les élus qui en mesurent les effets sur place. Quand ils s’engagent dans des actions nouvelles, ils doivent pouvoir compter sur des moyens suffisants parce que les changements qu’ils envisagent ont souvent un coût avant d’être source d’économies.

Le livre, en décrivant des expériences et des réalisations de développement durable portées par le tissu local, souvent aujourd’hui mal connues, pourra, nous l’espérons, être utile à ceux qui prépareront et voteront au printemps prochain, la prochaine loi de décentralisation. L’objectif est de faire apparaître par quelques exemples concrets, le foisonnement d’initiatives sur l’ensemble du territoire, foisonnement qui n’est pas compatible avec une centralisation excessive de la décision publique et qui permet seul au développement durable de se diffuser suffisamment vite. Avec ce livre, la Cofhuat entend affirmer